Bien que nous n'ayons plus vingt ans
Tu es belle mon cœurEt toi aussi tu me trouves belleOui nous sommes belles toutes les deuxSi bellesQu’il est tentantDe vampiriser nos seins tour à tourEt d’aller nager nues dans la piscineComme des hirondelles de printempsMais d’abordSur la margelleOù nous attendent nos garçonsCommençons par nous lécherPuis par nous les introduirePour accrocher la mélodie de notre plaisirAu somptueux silence des nuagesAlors tu verras combien tu es belle mon cœurEt je verrai moi aussi combien je suis belleCombienNous sommes belles assurément toutes les deuxBien que nous n’ayons plus vingt ansMais dis-moi
Ne faisons-nous pas moins que notre âgeEt davantage l'objet
De longs ravissementsProduisant bien davantage de tapageQu'à cet âge fugace de printempsTu es belle mon cœurEt toi aussi tu me trouves belleOui nous sommes belles toutes les deuxSi bellesQu’il est tentantDe vampiriser nos seins tour à tourEt d’aller nager nues dans la piscineComme des hirondelles de printempsMais d’abordSur la margelleOù nous attendent nos garçonsCommençons par nous lécherPuis par nous les introduirePour accrocher la mélodie de notre plaisirAu somptueux silence des nuagesAlors tu verras combien tu es belle mon cœurEt je verrai moi aussi combien je suis belleCombienNous sommes belles assurément toutes les deuxBien que nous n’ayons plus vingt ansMais dis-moi
Ne faisons-nous pas moins que notre âgeEt davantage l'objet
De longs ravissementsProduisant bien davantage de tapageQu'à cet âge fugace de printemps
Ophélie Conan
Le sixième des nombreux articles illustrés qu’Ophélie avait préparés pour « Conan la barbare II » et qui n’ont pas été publiés par elle. Je le présente ici sans aucune modification. « Bien que nous n’ayons plus vingt ans », sans doute à mettre en rapport avec la venue d’Honorine dans nos vies…
(Publié le 2 mai 2020, dans "Marianne a du chagrin".)
J'ai découvert le sexe d'une Femme-Fille sans sa chambre de jeune fille chez elle où ne vivait plus aucun homme depuis longtemps, maisonnée de trois génération de Femmes... Je me souviens qu'elle m'a pris dans ses bras, puis dans ses plantureux seins incroyablement riches de parfums, puis elle a fait en sorte que de mes mains et de mon visage s'engage une aventure qui avait la veille commencé dans le lit d'une autre femme avec qui elle faisait régulièrement l'Amour et dans le lit de laquelle j'avais été convié..., et là, jeunes tous deux dans cette maison où nous pouvions être surpris d'un moment à l'autre, nous avons découvert nos vingt ans... De son vécu elle était déjà tellement Femme... je n'ai jamais perdu le goût de ce qu'elle m'a offert se ses parois intimes serrant mon doigt..., c'est intact bien que n'ayant plus vingt ans....
RépondreSupprimerJ'imagine que c'est un beau souvenir. De plus, le fait de le croire intact (l'est-il vraiment?) te fait remonter le temps.
SupprimerLe souvenir est intact oui, comme ce qu'il en a été enregistré dans et par mon organisme, mes structures corporelles toutes entières, de par la configuration des lieux, les positions, la literie (en 90, Ha Ha Ha) et même cette délicieuse pression des contractions le long de mon doigt qui découvre les coussinets intimes de cette jeune vulve gorgée et les Parfums des seins majestueux qui eux aussi reviennent régulièrement dans mes sens olfactifs dont chaque élément est lui aussi intact. Nul besoin de croire en un fait...
SupprimerJ'ai eu l'occasion de travailler ces phénomènes de la mémoire corporelle lors d'une thérapie rapide, une technique "TCC" destinée à évacuer des effets de chocs post-traumatiques et ce fut alors un déclic (sic) qui a activé en moi une Fantastique base de données personnelles liée à la mémoire et aux émotions...
Bravo!
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