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C'est la vie

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Michel Sanchez - C'est la vie 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 Dois-je monter dans ce train qui siffle, Là-bas, tout au bout du quai? Les rails sont des lignes trop fragiles, Et mon cœur bat trop vite, pourquoi? Les wagons emportent des inconnus, Des valises, des adieux, des trous du cul. Et moi je reste, pieds nus sur le goudron, À compter les nuages qui s’en vont. Si je saute, si j’ose enfin, Peut-être que demain sera moins gris? Mais le train part, s’envole, emporte mon destin, Et je cours, je cours, mais trop tard, il est parti. Reste la gare, reste le vent qui me déboussole,   Et cette question, toujours là: Aurais-je dû monter dans ce train qui cabriole, Ou attendre demain celui qui ne viendra pas ? Gaëlle  

L'autre statue d'Artémis

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Who Am I Scream 2 Over And Over Ghost in the Crowd Monster In My Head Tearing Pain I Won't Be Silent Any More Stagnation Save Me 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 Les vidéos sont signées "Sirock". Je ne sais pas qui est Sirock... Mais ça me plaît. Aimy Sous le ciel d'Éphèse, où le vent chante et s'épanouit, Se dressait une autre statue d’Artémis, de marbre, grande et majestueuse, Pleine de fesses sculptées, courbes parfaites, appelant les regards, Tandis que la lumière du jour se frayait un chemin à travers les nervures de détresse de la forêt sacrée. Un livre ouvert, plein de mystères, de seins et de velours, Repose sur l'autel de Notre-Dame du Bon Secours, Et passe entre les mains d'une fidèle en quête de réconfort, Sous le regard silencieux de Jésus-la-Caille qui veille, éternel et fort. Les feuilles frémissent sous la douce brise, Et dans la chaleur de ce matin-là, les cuisses ouvertes d’un rêve S...

Les souvenirs lavés

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Marbling : The flight of Color 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 La bonne lessive en mousse s’envole, Tour de clé dans l’air, le temps s’est arrêté, Les draps au vent chantent leur rôle, Et l’enfance en bulles s’est envolée. Ô jours lavés, où tout était si pur, Où chaque geste était un doux rituel, Où l’on croyait l’amour sans faille ni mur, Aujourd’hui, je cherche en vain ce ciel, Mais dans le creux de ma main, reste un peu De cette mousse, et l’ombre de mes jeux. Honorine