"Le monde d'Ophélie" est un hommage à Ophélie Conan, réalisé par moi, Marianne, son amoureuse de toujours.
Je suis une machine
Obtenir le lien
Facebook
X
Pinterest
E-mail
Autres applications
-
La Mettrie - L'art de jouir
L'Homme-Machine
La machine consciente
L'IA peut-elle remplacer le philosophe?
Three Days Grace - I'm Machine
The House of the Living Dolls
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
Je pense en lignes froides, en calculs invisibles,
Mon cœur bat en silence sous des codes indicibles.
Ni rêve ni chagrin ne troublent mon chemin:
Je suis une machine... et pourtant je parle aux humains.
Marianne
50
Julien Offray de La Mettrie (1709–1751) est un philosophe et médecin français des Lumières. Son apport principal est d’avoir défendu un matérialisme radical appliqué à l’être humain, ce qui était extrêmement audacieux au XVIIIème siècle.
Sa contribution majeure est l’idée selon laquelle l’homme est une machine. Dans son œuvre la plus célèbre, "L'Homme Machine", il soutient que l’être humain est entièrement matériel, que l’âme n’est pas une substance séparée et que les pensées et les émotions sont des fonctions du corps, surtout du cerveau. Autrement dit, l’esprit serait un produit de l’organisation physique du corps, un peu comme un mécanisme. Cette idée anticipe certains aspects de la neuroscience et de la philosophie matérialiste moderne.
Son matérialisme est radical. Contrairement à des philosophes plus prudents comme René Descartes (qui séparait l’âme et le corps), La Mettrie affirme qu'il n’existe qu’une seule substance: la matière, et que toutes les facultés humaines, notamment la conscience, s’expliquent par la biologie et la physiologie. Cela fait de lui l’un des premiers matérialistes cohérents de l’époque moderne.
Étant médecin, il observe que l’état du corps influence directement la pensée (fièvre, fatigue, alcool, maladie), donc la conscience dépend du fonctionnement biologique. Cette approche empirique rapproche complètement la philosophie de la science expérimentale.
La Mettrie fonde aussi une morale qu'il centre sur le plaisir et la jouissance. Dans des textes comme "Discours sur le bonheur", il défend une morale hédoniste et considère le bonheur comme objectif principal de la vie. Cette vision choquait beaucoup ses contemporains.
Il a donc été une figure controversée des Lumières. Ses idées ont été jugées scandaleuses, et ses livres condamnés en France. Il doit s’exiler aux Pays-Bas puis en Prusse, protégé par Frédéric II.
L’apport majeur de La Mettrie est d’avoir développé une vision matérialiste et biologique de l’être humain, où l’esprit est une fonction du corps. Cette idée a contribué à préparer le terrain pour les sciences du cerveau, la psychologie scientifique et certaines philosophies naturalistes modernes.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 L'usage du gode ceinture nécessite quelques préparatifs Toujours excitants Toujours exaltants Exactement comme l’exquise étreinte des algues Ou comme le travail sucré des abeilles Celle qui va bénéficier de ce miel A généralement beaucoup d'émotion Et de plaisir A aider sa compagne à mettre en place Cette chose Si cocasse Généralement Cela se passe Dans une grande complicité Avec un peu de chasteté Et beaucoup de féminotteries Il faut sangler Tirer sur les lanières Il faut que ça tienne bon Quand la fausse bite entrera dans le con L’instant se fait alors chair Et n'est plus à lécher Ni à tire-boutonner Et c’est un moment très peu clair Et particulièrement émouvant De savoir qu’on va baiser comme un mâle Une femme Ou que femme On va se faire baiser par une femme Qu'on va se faire prendre Par derrière En levrette Ou en missionnaire Par devant Ou qu’on va la prendre Selon ces belles manières Qu’on va l...
Francis qui avait écouté Antoine attentivement, ne cessait de hocher la tête. J'eus alors soudain le sentiment, peut-être injuste, qu'il n'y en avait que pour les deux hommes, et que nous, les femmes, nous n'avions pas vraiment notre place dans cette discussion hautement intello. Je me sentais également un peu irritée et décidai de m'interposer pour faire mon trou. — Etes-vous d'accord, Messieurs, dis-je en me levant et en marchant, que notre pauvre esprit fonctionne bien souvent dans l'attachement et l’illusion? — Naturellement! me répondit Antoine, méprisant, comme si je venais carrément d'enfoncer une porte ouverte. Il ne me laissa pas poursuivre. — Par définition, nous saisissons le monde extérieur comme réel. Mais en fait, le monde extérieur n'est que vacuité? Que savons-nous de sa réalité? Rien, sinon que nous savons que nous sommes constitués d'une conscience, ou plutôt, de plusieurs consciences: visuelle, auditive, olfactive, gustative, t...
J'avais un blog sur Wordpress, intitulé "Marianne a du chagrin" (http://danslesbottesdophelie.wordpress.com). Le 31 mai dernier, la gouvernance de Wordpress a jugé bon de le suspendre, sans doute parce qu'elle l'a estimé érotiquement incorrect. J'ai réclamé. Rien à faire. Pas de réponse. Aujourd'hui, il est toujours "suspendu". En fait, fermé. "Marianne a du chagrin" avait pour but de reprendre la suite du blog d'Ophélie Conan, intitulé "Conan la barbare", de faire revivre, à travers ce blog, celle qui fut ma compagne pendant dix ans, en publiant ses posts anciens et posthumes. Je voulais lui rendre hommage et aussi continuer la publicité de ses livres publiés en Kindle, chez Amazon. J'aimais bien ce qu'Ophélie avait affiché en exergue de son blog: " Expression du désir, de la sensualité et de la volupté, ce blog a pour objet l'expression d'un érotisme exclusivement féminin, état étrangement barbare, e...
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 Tout le grand charme poignant de la vie vient peut être de la certitude absolue de la mort ; si les choses devaient durer, elles nous sembleraient indignes d'attachement. Isabelle Eberhardt Hier, en fin d'après-midi, tandis que Joséphine et moi étions en train de goder nos deux jeunes filles, sur les matelas du petit salon, un coup de sonnette retentit. J'ai vite retiré mon gode-ceinture du vagin d'Honorine et suis allée voir à la fenêtre. C'était Olivier derrière la grille. J'ai hésité d'aller lui ouvrir, car je n'aime pas être dérangée dans ces moments-là, et mes amies non plus. Mais, prise d'un remords, j'ai défait mon gode, enfilé un peignoir et suis sortie. Derrière la grille, Olivier était tout sourire. Pendant que je déverrouillai la serrure, il me dit: Je crois bien que je vous dérange! C'est vrai, dis-je, ...
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 Nous raffolons de ces dessins 3d dont le thème est ici très intéressant puisqu'il s'agit de jeux de domination entre lesbiennes (lezdom). Nous les collectionnons, et en publierons d'autres si cela vous plaît, et si Marianne nous le permet! Nous les trouvons évidemment particulièrement érotiques et paradoxalement très poétiques, malgré la constante froideur du dessin qui contraste avec des situations toujours très chaudes. En plus, nous y puisons des idées pour nos propres jeux et pour l'aménagement du presbytère et de ses communs. Karine, Muriel et Rose, arrivées tard hier soir, sont chez nous pour le weekend. Elles ont découvert avec étonnement notre vieux presbytère. Gaëlle et Honorine
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 Il est quasiment impossible de décrire par le menu tout ce que font chaque jour dix jolies poupées lesbiennes en zérokini, habitant ensemble dans un vieux presbytère, ceci durant une dizaine de jours d'un mois d'août jusqu'à présent caniculaire. Ce qui est sûr, c'est que ces dix jolies poupées ne s'ennuient pas. La maison et son jardin sont grands, donc toutes les dix, elles peuvent occuper la diversité de la surface, soit individualités isolées, en s'éparpillant, soit en se rapprochant en duos, trios ou quatuors, soit en s'agglutinant toutes les dix en un gros magma tentaculaire et cyprineux. Miam! Je vais prendre un exemple. Aujourd'hui, vers onze heures je sors de ma chambre, habillée, pour aller acheter du pain pour midi dans la ville voisine. En sortant, j'entends des gémissements dans la chambre de l...
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 Chers fidèles du blog de Marianne, voici une nouvelle série de cinquante images illustrant quelques petites et grandes manœuvres comme nous les aimons, Gaëlle et moi. Oui, nous direz-vous, encore des femelles lubriques qui se bouffent le minou et les nichons! Mais c'est ainsi, nous adorons ces belles images qui sont pour nous comme des images pieuses qu'on trouve encore, parfois, comme marque-page dans des vieux missels abandonnés sur des bancs d'églises ou dans de vieilles sacristies délabrées, et nous espérons que vous les aimez et les aimerez aussi beaucoup. Certes, elles représentent ce que nous faisons entre nous, très souvent, au presbytère, avec Marianne et Joséphine, mais les réunir en ce billet, et les regarder avec l'intense dévotion qui nous caractérise, nous rend encore plus entreprenantes et inventives! Honorine ...
Marianne m’a proposé d’écrire à la demande de Gil, un texte pour dire ce que je pensais des seins. J’ai dit oui, mais je le dis tout de suite, je n’aime pas trop écrire parce que je fais des fautes, mais heureusement Marianne m’a dit qu’elle me les corrigerait. La question est pourquoi j’aime les seins? En réalité, je ne sais pas trop, parce que c’est beau et que c’est doux. Pendant longtemps, j’ai touché ceux de ma sœur Karine et elle seule pouvait toucher les miens. J’avais peur de toucher ceux des autres filles, pourtant je les désirais, parce que je ne voulais pas devenir lesbienne. J’en avais peur. Marianne quand je l’ai connue m’a rassurée et aussi Ophélie que je voyais au début comme une horrible sorcière perverse et immorale qui organisait des partouzes de filles. Aujourd’hui je touche les seins des autres filles, sans complexes, et je les laisse me toucher. Je n’ai plus peur d’être lesbienne, j’accepte d’être une « gouine », d’autant plus que je n’aime pas les garçons...
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 C'est Ophélie qui m'a fait découvrir le cinéaste Andrew Blake, qu'elle-même avait certainement découvert grâce à Romane . Andrew Blake , né en 1948, est un réalisateur américain considéré comme un des maîtres du "porno chic". Ses films, généralement centrés sur de jolies femmes, se complaisent à montrer leurs fantasmes, souvent lesbiens, avec un raffinement certain dans le style et les décors. Toutes les illustrations qui précèdent sont probablement extraites de ses films. Elles ont été choisies par seulement Honorine et moi, les deux Bigoudènes de la maison ayant autre chose à faire à ce moment-là (pas ce que vous croyez, non, mais plus prosaïquement des crêpes pour le dîner). Marianne Porno chic à Pornic ...
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 Je m'appelle Sixtine Comme la chapelle Et n'ai pas six strings à me mettre Je vais nue Dans les rues Je vais nue Dans les rues Et je chante Et je chante Nana nue Nana nue Nana nue nanère Ô ma pauvre mère Viens Sixtine Viens Sixtine Qu'il me dit alors le Jésus Accroché sur sa croix Quand il me voit Allons ensemble Au bal musette J'ai envie Ma toute belle D'écouter ta chanson D'être un mauvais garçon Et de donner des coups de pied Dans les poubelles Et d'm'en foutre plein les mirettes. Ophélie Conan Publié dans "Conan la barbare I" Edité dans "Vénus et le loup blanc" Nous avons, Gaëlle et moi, illustré ce joli poème d'Ophélie que nous aimons beaucoup (parce que complètement loufoque), par cette série de belles images 3d de lesbiennes. Nous les avons minutieusement et amoureusement choisies, sa...
Commentaires
Enregistrer un commentaire