"Le monde d'Ophélie" est un hommage à Ophélie Conan, réalisé par moi, Marianne, son amoureuse de toujours.
Marienbad
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L'année dernière à Marienbad
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"L’Année dernière à Marienbad" (1961) d’Alain Resnais est un film culte du cinéma moderne, souvent cité comme un chef-d’œuvre de la Nouvelle Vague et du cinéma d’auteur. La singularité de ce film écrit par Alain Robbe-Grillet (figure majeure du Nouveau Roman), bouscule les codes narratifs traditionnels. Il joue avec la mémoire, le temps et la réalité, laissant le spectateur face à une intrigue volontairement floue. Un homme (Giorgio Albertazzi) tente de convaincre une femme (Delphine Seyrig) qu’ils se sont rencontrés l’année précédente à Marienbad, alors qu’elle semble ne pas s’en souvenir. Le récit est fragmenté, répétitif, presque hypnotique, avec des dialogues stylisés et une mise en scène théâtrale.
Pourquoi ce film est-il marquant? Parce qu'il n'a pas de structure narrative, pas de linéarité claire, seulement des scènes qui se répètent avec des variations, comme une mémoire défaillante ou un rêve. En plus, les plans géométriques, les jeux d’ombres et de miroirs, les décors baroques (le château de Nymphenburg) créent une atmosphère à la fois glacée et onirique. Enfin, la musique de Francis Seyrig et les silences pesants renforcent grandement le mystère.
On peut cependant dégager quelques thèmes. Tout d'abord la mémoire et l’illusion: le film interroge la fiabilité de nos souvenirs et la frontière entre réalité et fiction. Ensuite, le désir et la manipulation: le personnage masculin insiste pour imposer sa version des faits, ce qui peut être lu comme une métaphore du pouvoir, de la séduction, ou même de la création artistique. Enfin, l’absurdité et le jeu: les personnages semblent parfois jouer des rôles, comme dans une pièce de théâtre, ce qui ajoute une dimension métaphysique.
À sa sortie, le film a divisé: certains y ont vu un chef-d’œuvre, d’autres un exercice de style prétentieux. Aujourd’hui, il est considéré comme une œuvre majeure du cinéma expérimental, ayant influencé des réalisateurs comme David Lynch, Christopher Nolan, Stanley Kubrick ou Andreï Tarkovski.
Le film peut frustrer ceux qui cherchent une intrigue claire. Il demande une certaine patience et une ouverture à l’interprétation. Enfin, certains critiques soulignent que la femme y est vue comme un objet de désir et de manipulation, ce qui peut déranger vu d’aujourd’hui.
Nota: N'appartiennent pas à ce film les images n°3, 6, 10, 13, 17, 20, 21, 25, 28, 30, 33, 35, 38, 41 et 44.
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Francis qui avait écouté Antoine attentivement, ne cessait de hocher la tête. J'eus alors soudain le sentiment, peut-être injuste, qu'il n'y en avait que pour les deux hommes, et que nous, les femmes, nous n'avions pas vraiment notre place dans cette discussion hautement intello. Je me sentais également un peu irritée et décidai de m'interposer pour faire mon trou. — Etes-vous d'accord, Messieurs, dis-je en me levant et en marchant, que notre pauvre esprit fonctionne bien souvent dans l'attachement et l’illusion? — Naturellement! me répondit Antoine, méprisant, comme si je venais carrément d'enfoncer une porte ouverte. Il ne me laissa pas poursuivre. — Par définition, nous saisissons le monde extérieur comme réel. Mais en fait, le monde extérieur n'est que vacuité? Que savons-nous de sa réalité? Rien, sinon que nous savons que nous sommes constitués d'une conscience, ou plutôt, de plusieurs consciences: visuelle, auditive, olfactive, gustative, t...
J'avais un blog sur Wordpress, intitulé "Marianne a du chagrin" (http://danslesbottesdophelie.wordpress.com). Le 31 mai dernier, la gouvernance de Wordpress a jugé bon de le suspendre, sans doute parce qu'elle l'a estimé érotiquement incorrect. J'ai réclamé. Rien à faire. Pas de réponse. Aujourd'hui, il est toujours "suspendu". En fait, fermé. "Marianne a du chagrin" avait pour but de reprendre la suite du blog d'Ophélie Conan, intitulé "Conan la barbare", de faire revivre, à travers ce blog, celle qui fut ma compagne pendant dix ans, en publiant ses posts anciens et posthumes. Je voulais lui rendre hommage et aussi continuer la publicité de ses livres publiés en Kindle, chez Amazon. J'aimais bien ce qu'Ophélie avait affiché en exergue de son blog: " Expression du désir, de la sensualité et de la volupté, ce blog a pour objet l'expression d'un érotisme exclusivement féminin, état étrangement barbare, e...
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Marianne m’a proposé d’écrire à la demande de Gil, un texte pour dire ce que je pensais des seins. J’ai dit oui, mais je le dis tout de suite, je n’aime pas trop écrire parce que je fais des fautes, mais heureusement Marianne m’a dit qu’elle me les corrigerait. La question est pourquoi j’aime les seins? En réalité, je ne sais pas trop, parce que c’est beau et que c’est doux. Pendant longtemps, j’ai touché ceux de ma sœur Karine et elle seule pouvait toucher les miens. J’avais peur de toucher ceux des autres filles, pourtant je les désirais, parce que je ne voulais pas devenir lesbienne. J’en avais peur. Marianne quand je l’ai connue m’a rassurée et aussi Ophélie que je voyais au début comme une horrible sorcière perverse et immorale qui organisait des partouzes de filles. Aujourd’hui je touche les seins des autres filles, sans complexes, et je les laisse me toucher. Je n’ai plus peur d’être lesbienne, j’accepte d’être une « gouine », d’autant plus que je n’aime pas les garçons...
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Delphine Seyrig te hipnotiza con esa mirada severa y te obliga a divagar en el deseo por poseerla.
RépondreSupprimerSon regard était ensorcelant!
SupprimerHonorine